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Reflux de l'inflation

Publié le 19/12/2008 à 12:00 par economiedroit
Reflux de l'inflation
L'inflation poursuit son reflux en novembre grâce au pétrole
Il y a 3 jours

AFP
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hT6XiuYmUdJLRqwMTgeJ3XHcsG4A

PARIS (AFP) — L'inflation a poursuivi son reflux en novembre en France, où les prix à la consommation ont nettement reculé (-0,5%) par rapport au mois précédent, dans le sillage des prix du pétrole.

Par rapport au mois de novembre 2007, marqué par une flambée des prix de l'énergie et des matières premières alimentaires, le taux d'inflation s'établissait le mois dernier à seulement 1,6%, contre 2,7% en octobre, selon les données publiées mardi par l'Insee.

Cet été, au moment où les cours du brut étaient au plus haut, ce taux était de 3,6% sur un an.

Depuis la rentrée, l'inflation n'a cessé de reculer à cause de la décrue des prix du pétrole.

En novembre, les prix de l'énergie ont encore baissé de 5,5% par rapport à octobre et la baisse atteint 8,8% pour les seuls produits pétroliers. Sur un an, les prix des produits pétroliers sont en baisse de 5,4%.

L'inflation "sous-jacente", c'est-à-dire hors tarifs publics et produits dont les prix sont très volatils comme le pétrole ou les matières premières, s'est en revanche accrue de 0,1% en novembre, soit une progression de 1,9% sur un an, précise l'Institut national de la statistique.

Les prix des produits frais sont en baisse (-2,8% par rapport à octobre, -1,9% sur un an), ainsi que, dans une moindre mesure, ceux des services de transports et de communications, des autres services et des produits de santé.

Les prix de l'alimentation hors produits frais (+0,2% sur un mois, +4,7% sur un an), des autres produits manufacturés, des loyers, de l'eau et des services d'enlèvement des ordures ménagères et des services de santé se sont légèrement accrus.

"Ce retour de l'inflation à des niveaux normaux constitue un facteur important de soutien au pouvoir d'achat des ménages en cette période difficile", s'est félicitée la ministre de l'Economie Christine Lagarde dans un communiqué.

"On aurait envie de croire à cet argument. Il est malheureusement erroné", rétorque l'économiste Nicolas Bouzou (Asterès), pour qui la baisse de l'inflation est "complètement compensée par la hausse du chômage", sans "amélioration décelable du pouvoir d'achat des ménages".

L'emploi salarié dans le secteur concurrentiel en France s'est ainsi réduit de 0,2% au troisième trimestre 2008, soit 36.500 postes en moins, selon les chiffres publiés mardi par l'Insee.

"Le pouvoir d'achat demeure donc sous très haute tension, mais pas pour les mêmes raisons qu'avant", ajoute Alexander Law (Xerfi). "Alors qu'en début d'année, c'était l'inflation qui réduisait à la portion congrue la part des revenus qui pouvait être consommée, désormais c'est l'emploi qui inquiète", explique-t-il. D'où "l'urgence à aider les ménages d'une manière ou d'une autre" pour soutenir la consommation, et donc la croissance et la création d'emplois.

Après avoir atteint environ 2,8% en moyenne sur 2008, l'inflation devrait tourner autour de 0,8% en 2009.



Subprime

Publié le 19/12/2008 à 12:00 par economiedroit
Subprime
SUBPRIME

Au sens le plus large, un « subprime » (subprime loan ou subprime mortgage en anglais) est un crédit à risque, offert à un emprunteur qui n'offre pas les garanties suffisantes pour bénéficier du taux d'intérêt le plus avantageux (prime rate). Le terme est employé plus particulièrement pour désigner une forme de crédit hypothécaire (mortgage), apparue aux États-Unis et destinée aux emprunteurs à risque. Ce crédit immobilier est gagé sur le logement de l'emprunteur.

Le terme est un dérivé de prime lending rate, qui est le taux d'intérêt accordé aux emprunteurs les plus fiables. Prime lending désigne ainsi le crédit accordé aux emprunteurs fiables, et subprime lending le crédit accordé aux emprunteurs à risque. L'écart de taux, c'est-à-dire la différence entre le subprime lending rate et le prime lending rate sert à payer le risque supplémentaire pris par les investisseurs quand ils décident de prêter de l'argent aux emprunteurs à faibles garanties. Par ailleurs, de nombreux crédits sont à taux variable ; dans le cas des crédits subprime le taux initial peut être alléchant (teaser rate), en dessous du taux fixe d'un emprunt normal. Ainsi, aux États-Unis, certains emprunteurs qui avaient les moyens de s'en passer ont tout de même opté pour ce crédit facile d'accès et bon marché en période de taux faibles.[réf. souhaitée]

Pour les créanciers, les prêts subprime étaient considérés comme individuellement risqués mais collectivement sûrs et rentables. L'estimation de rentabilité reposait sur une hausse régulière du prix de l'immobilier, justifiée par l'absence de baisse à l'échelle nationale depuis 1945. Ainsi, si un emprunteur venait à défaillir, il était toujours possible de revendre la propriété avec une plus-value. Cependant, la conjonction de l'augmentation des taux d'intérêt à court terme (de 1 % à plus de 5 %) et de la baisse des prix dans l'immobilier a mis en faillite certains des clients les plus fragiles, puis certaines banques elles-mêmes[1]. En 2007, près de trois millions de foyers américains étaient en situation de défaut de paiement.


Caractéristiques de ces crédits

Emprunteurs. Ce type de prêt est consenti à des ménages, souvent à faible revenu, qui ont eu des retards de paiement (voire des défauts de paiement) par le passé. Il s'avère plus risqué pour le prêteur : la probabilité de défaut plus élevée des emprunteurs implique un plus grand risque de perte de la mise.

Taux. Après un taux promotionnel initial très bas, sur une durée de 2 ou 3 ans, le taux est indexé sur le taux directeur de la banque centrale américaine, augmenté d'une marge, pour une durée de 27 ou 28 ans. Ce deuxième taux d'intérêt est donc variable. Il est aussi plus élevé que les prêts classiques, en contrepartie de critères d'attributions plus souples pour ce type de prêt.

Objets, garanties. Ce type de prêt peut répondre à divers objets allant de la consommation au logement. Il est cependant apparu aux États-Unis dans une période de croissance du marché immobilier, en s'appuyant souvent sur des garanties hypothécaires (y compris des secondes hypothèques sur des logements déjà hypothéqués à l'achat). Il s'est avéré, dans ce contexte de hausse des prix de l'immobilier, apparemment sûr et particulièrement lucratif, ce qui l'a fait largement promouvoir et adopter. En effet, tant que la valeur moyenne des logements augmentait, la défaillance d'un emprunteur permettait au prêteur de se rembourser assez facilement sur la revente du bien immobilier, ce qui rendait le risque pris très acceptable.

Organismes et marché.

Les organismes prêteurs, banques ou organismes de crédit spécialisés, ont financé eux-mêmes une partie de ces crédits, mais en ont aussi titrisé une autre partie qu'ils ont replacée sur le marché financier notamment auprès de fonds de placement divers (hedge funds en particulier mais pas seulement), eux-mêmes pouvant être constitués et/ou financés en partie par des banques.


Les difficultés rencontrées

Entre 2004 et 2007, la Réserve fédérale a relevé son principal taux directeur de 1 % en 2004 à plus de 5 % en 2007. Une hausse des taux longs s'en est suivie. Cette hausse des taux a entraîné une augmentation des montants des remboursements des emprunts à taux variable, et des ménages fortement endettés à taux variable se sont révélés dans l'incapacité de respecter leurs échéances de remboursement.

L'augmentation du nombre de ménages dans l'incapacité de rembourser leur mensualité a eu pour effet d'augmenter le nombre de propriétés a vendre. En conséquence, à partir de 2006, le marché immobilier américain est entré dans une crise immobilière, dans laquelle la peur d'une baisse des prix de l'immobilier est devenue auto-réalisatrice avec le retrait d'investisseurs de ce marché, faisant baisser les prix des logements. Dans ce contexte, en cas de défaillance de l'emprunteur, le prêteur n'arrive donc plus à recouvrer la totalité de sa créance en revendant le bien immobilier. À la faillite personnelle des emprunteurs s'est donc ajoutée une série de graves difficultés financières pour les prêteurs et certains de leurs banquiers. D'autre part, les conditions de crédit aux ménages pour acheter des biens immobiliers se sont durcies tout au long de cette crise, précipitant la chute des marches immobiliers.

La combinaison des deux facteurs conduisit, à l'été 2007, à une crise financière internationale, la crise des subprimes, entraînant une baisse des indices des principales places boursières mondiales. En effet, la rentabilité de ce type de prêt a amené de nombreux organismes de prêt à les proposer. En même temps, des titres représentatifs de ces subprimes se négocient sur le marché des prêts hypothécaires. La crise connue par les prêteurs s'est donc répercutée sur les marchés financiers, en raison de l'explosion des créances douteuses révélées par les organismes prêteurs, conduisant ceux-ci à durcir leurs conditions de crédits dans les autres secteurs, notamment le financement du capital-investissement.

Profitant d'une rentabilité élevée, les titres émis par les initiateurs de prêts hypothécaires, encore appelés ABS ou Asset Backed Securities ont été achetés massivement par les investisseurs, non seulement aux États-Unis mais dans le monde entier. Constatant une augmentation du risque de défaut du portefeuille sous-jacent des titres qu'ils avaient achetés, les investisseurs se sont détournés de ces titres, provoquant un effondrement de la valeur de marché Mark to Market de ces titres, y compris à des niveaux de valorisation très en-dessous de leur valeur réelle. Les dépréciations de portefeuille que les investisseurs (en particulier les grandes banques) ont dû réaliser à la suite de cette chute des valeurs de marche ont conduit à un besoin de liquidités énorme, afin de renouveler les provisions des banques. C'est ce besoin soudain de provisions qui a déclenché la crise de liquidité, aussi appelée credit crunch entre 2007 et 2008.

Un des problèmes lié à la titrisation est le suivi des créances, le recours à cette technique a brouillé les pistes et on ne savait plus où se trouvaient certaines créances. Cette ignorance a créé le doute dans les différentes banques qui ne savaient plus où se trouvait le risque, les taux interbancaires ont donc augmenté significativement à l'été 2007 car les banques ne se faisaient plus confiance entre elles. La cession des créances au marché devait permettre d'assainir le bilan des banques et a permis de respecter les ratios de solvabilité, mais les banques sont rentrées sur le marché et ont acquis certains dérivés de crédit, le risque est donc resté dans le milieu bancaire.

Il convient aussi de noter le rôle qu'ont tenu dans cette crise les agences de notation (Standard and Poors, Fitch, etc.) en se fiant aux données communiquées par les créateurs des titres financiers dérivés des subprimes pour leur évaluation, et en notant certains dérivés AAA (le meilleur niveau). En particulier, si la notation des agences reflétait le risque de défaut de crédit proprement dit, de manière assez fidèle (car c'est le risque le plus simple à modéliser), le risque de liquidité n'a pas été reflété dans les notations. On constate que c'est l'obligation de valoriser les actifs des banques en valorisation de marché qui a conduit à cette réaction violente de crise de liquidité, alors que cette obligation avait été initialement conçue comme un moyen d'afficher une plus grande transparence du bilan des banques, et donc limiter le risque d'une crise.

Le pétrole de plus en plus volatile...

Publié le 06/06/2008 à 12:00 par economiedroit
AFP - vendredi 6 juin 2008, 18h51

Le pétrole dépasse 139 dollars à New York et 138 dollars à Londres


Les cours du pétrole brut se sont envolés pour la première fois au-delà de 139 dollars le baril à New York et de 138 dollars le baril à Londres, marquant une envolée de plus de 10 dollars, du jamais vu en une séance.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet est monté jusqu'au niveau record de 139,01 dollars le baril, après avoir abattu en un temps extrêmement rapide les seuils de 137, de 138 et de 139 dollars pour la première fois.

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, également pour échéance en juillet, a lui grimpé jusqu'à 138,12 dollars.

Vers 18H45 GMT, le "light sweet crude" avançait encore de 10,64 dollars à 138,43 dollars et le Brent de 9,86 dollars à 137,40 dollars.

Les cours de l'or noir se sont envolés d'environ 17 dollars jeudi et vendredi, le marché réagissant avec une nervosité extrême à une retombée du dollar, à plus de 1,57 dollar pour un euro.

Le baril de pétrole dépasse les 126 dollars

Publié le 10/05/2008 à 12:00 par economiedroit
AFP - vendredi 9 mai 2008, 21h27


Le baril de pétrole dépasse les 126 dollars à New York, les frôle à Londres


Le cours du pétrole a dépassé vendredi pour la première fois le seuil des 126 dollars à New York, quelques heures après avoir franchi celui de 125 dollars, poursuivant une course folle, nourrie par les craintes sur l'offre, la robustesse de la demande et la spéculation.

Spectaculaire sur un an, la hausse des prix s'est encore accélérée au premier trimestre cette année: 100 dollars le 2 janvier, 105 dollars le 6 mars, 110 dollars le 13 mars.

Et depuis lundi, l'emballement est vertigineux et les records quotidiens. Après la barre des 120 dollars lundi, celles des 121 et 122 dollars ont été franchies mardi, les 123 dollars atteints mercredi, puis 124 dollars jeudi et enfin 125 et 126 dollars d'un coup vendredi.

Vendredi, les cours se sont envolés jusqu'à 126,27 dollars le baril, lors des échanges électroniques d'après-séance à New York, et jusqu'à 125,90 dollars à Londres.

Le baril de "light sweet crude" pour livraison en juin a terminé la séance du New York Mercantile Exchange (Nymex) sur un record de clôture à 125,96 dollars (+2,27 dollars), tout comme le baril de Brent de la mer du Nord, qui a terminé pour la première fois à 125,40 dollars (+2,56 dollars) à Londres.

Des sabotages sur les installations nigérianes du groupe pétrolier Shell et un regain de tensions géopolitiques entre l'Occident et l'Iran, quatrième producteur mondial de brut, ont servi d'amorce vendredi dernier à cette dernière flambée.

Mais ces craintes n'étaient que les derniers ingrédients de la recette explosive qui a fait doubler en un an les prix du pétrole.

Le principal ingrédient, présent dès 2002, est l'inquiétude suscitée par la croissance de la demande pétrolière dans les pays émergents, notamment en Chine, sachant que l'offre, elle, augmente moins vite: année après année, l'équilibre entre offre et demande se resserre.

Dans ce contexte, l'Organisation des pays producteurs de pétrole (40% de la production mondiale) n'a rien fait pour calmer les prix. Depuis septembre, le cartel pétrolier contemple, impassible, l'envolée des prix et se garde d'agir, de crainte qu'une éventuelle surproduction ne provoque un effondrement des prix.

Jeudi, le secrétaire général du cartel, Abdallah el-Badri s'est contenté de déclarer que l'organisation était "prête à agir si le marché éprouve le besoin de mesures supplémentaires".

Du côté des producteurs hors Opep, le tableau est celui "de performances qui n'ont cessé de décevoir jusqu'à présent cette année", comme l'ont rappelé les analystes de Barclays Capital.

Enfin, les opérateurs ont noté avec inquiétude les difficultés des compagnies pétrolières internationales, qui ont toutes affiché au premier trimestre des productions pétrolières en berne.

"Un autre grand facteur (...) est le vif intérêt des fonds d'investissement pour le pétrole, attirés par la rapide appréciation des prix du pétrole cette année", remarquait par ailleurs Michael Davis, analyste de la maison de courtage Sucden.

"Ceci explique probablement les mouvements de prix ces derniers jours, malgré des nouvelles baissières, incluant un dollar plus fort, des nouvelles pour une fois positives en provenance de l'offre au Nigeria, et des craintes sur la consommation d'essence aux Etats-Unis", soulignait-il.

Accusés par l'Opep d'être les grands responsables de la flambée pétrolière, les investisseurs s'en défendent et font remarquer que les prix ont poursuivi leur ascension cette semaine malgré le rebond du dollar face à l'euro. Or, les spéculateurs avaient eu tendance à acheter du pétrole pour se couvrir contre l'inflation en période de baisse du dollar.

Avec le calendrier, un dernier élément pourrait encore faire grimper les prix: la "driving season" - saison des grands déplacements automobiles aux Etats-Unis - approche, réclamant de plus grands volumes d'essence.

1 € = 1,6019 $ !

Publié le 22/04/2008 à 12:00 par economiedroit
AFP - mardi 22 avril 2008, 17h12


L'euro a atteint un nouveau sommet historique à 1,6019 dollar


L'euro a goûté pour la première fois au taux de 1,60 dollar mardi, poussé par l'inquiétude des marchés sur la santé de l'économie américaine après la publication d'un indicateur immobilier en berne, et soutenu par l'attitude conservatrice de la Banque centrale européenne (BCE).

La monnaie européenne a atteint mardi un nouveau sommet à 1,6019 dollar vers 16H00 GMT, franchissant dans une série de bonds successifs le seuil de 1,60 dollar après avoir déjà enfoncé celui de 1,50 dollar le 26 février.

Vers 16H30 GMT, l'euro valait 1,5996 dollar, contre 1,5913 dollar lundi vers 21H00 GMT.

La devise européenne remontait également face au yen, à 164,44 yens pour un euro, contre 164,24 yens lundi.

Le billet vert reprenait du terrain face à la monnaie nippone, à 102,81 yens pour un dollar, contre 103,19 yens lundi soir.

Nouvelle preuve de la récession dans laquelle est entrée la première économie mondiale, l'indicateur des reventes de logements anciens aux Etats-Unis s'est affiché dans le rouge pour le mois de mars, avec un recul de 2,0% à 4,93 millions (en rythme annuel), en dépit d'une forte baisse des prix.

"Outre les prix élevés pour emprunter dans le secteur immobilier, le pessimisme règne chez les consommateurs américains quant aux perspectives économiques, avec un indice de confiance au plus bas depuis la récession de 1982" relevait Michelle Meyer, de Lehman Brothers.

Nombre d'analystes avaient prédit, dès l'ouverture des marchés, que cet indicateur pouvait suffire à faire passer la barre des 1,60 dollar à l'euro, étant donné le peu d'indicateurs publiés mardi.

Ces chiffres sont d'autant plus sensibles qu'ils sont l'un des échos de la crise des "subprime", dont les investisseurs s'étaient plu à croire, en fin de semaine dernière, que le pire était derrière eux.

Mais cet optimisme a fait long feu, le dollar revenant mécaniquement à des plus bas, après la publication des résultats décevants de la Bank of America, lundi.

La semaine passée, Merrill Lynch et Citigroup avaient déjà enregistré des chiffres décevants, sous l'effet d'importantes dépréciations.

Les investisseurs gardent, à plus long terme, le regard fixé sur la prochaine réunion de la Réserve fédérale, les 29 et 30 avril, à l'issue de laquelle une nouvelle baisse des taux d'intérêt est attendue, ainsi que sur les chiffres de la croissance américaine qui doivent être publiés le 30 avril.

La position européenne s'inscrit dans une tendance inverse : les déclarations de deux responsables de la BCE ont encore participé, mardi matin, à faire reprendre à la monnaie unique son ascendant sur le dollar.

Le gouverneur de la banque centrale du Luxembourg, Yves Mersch, s'est dit "surpris", dans une interview publiée mardi, que certains économistes espèrent encore une baisse de taux, alors que la zone euro connaît une poussée d'inflation.

Son homologue français, Christian Noyer, a lui déclaré que la BCE bougerait, "s'il le faut" ses taux d'intérêt pour ramener l'inflation sous les 2% l'année prochaine, indiquant la possibilité d'une hausse des taux.

La livre britannique était en hausse face à l'euro, à 80,11 pence pour un euro, comme face au billet vert, à 1,9968 dollar pour une livre.

Le franc suisse regagnait du terrain face à la monnaie unique européenne, à 1,6029 franc suisse pour un euro, comme face au dollar, à 1,0021 franc suisse pour un dollar.

L'once d'or cotait 918 dollars au fixing du soir contre 918,50 dollars la veille.

Le yuan chinois a clôturé en hausse à 6,9897 contre 7,000 yuans pour un dollar la veille

Déficit et dette s'alourdissent en france

Publié le 29/03/2008 à 12:00 par economiedroit
Déficit et dette s'alourdissent en france
AFP - vendredi 28 mars 2008, 19h37

Déficit et dette s'alourdissent en France, la croissance s'affaisse

Le déficit public et l'endettement de la France se sont nettement aggravés l'an dernier en dépit des discours longtemps rassurants du gouvernement, contraint désormais de réduire ses ambitions pour la croissance et le déficit en 2008 sur fond de crise internationale.

Le déficit public en 2007 est revu à 2,7% du produit intérieur brut (PIB), contre 2,4% prévu, pour un total de 50,3 milliards d'euros. En 2006, il a été ramené à 2,4% du PIB (contre 2,5% précédemment), a indiqué vendredi l'Insee.

Parallèlement, la dette publique a augmenté de 5,2% à 1.209,5 milliards d'euros fin 2007, soit 64,2% du PIB, un niveau bien supérieur au maximum de 60% autorisé par l'Union européenne. En 2006, la dette avait progressé de seulement 0,4% pour un taux de 63,6% du PIB.

Dans la foulée, Bercy a aussi revu à la hausse son objectif de déficit public pour 2008, à 2,5% du PIB, contre 2,3% promis à ses partenaires européens, "en raison de l'impact conjoncturel sur les recettes d'une croissance un peu moins élevée que prévu".

Après avoir longtemps affirmé que son budget 2008 était "prudent" et que la crise internationale ne le remettait pas en cause, le gouvernement a en effet fini par reconnaître cette semaine qu'il devait revoir ses prétentions à la baisse.

La nouvelle prévision de croissance, connue le mois prochain, sera située entre 1,7% et 2%, alors que le budget 2008 a été bâti sur une hypothèse de 2,25%. Comme le budget 2007 d'ailleurs, où la croissance a été de seulement 1,9% selon l'Insee.

Le gouvernement se veut malgré tout rassurant, alors que la France s'apprête à prendre la présidence tournante de l'Union européenne le 1er juillet.

Cette révision du déficit pour 2008 "ne remet cependant pas en cause la stratégie d'assainissement structurel de nos finances publiques, fondée sur la poursuite de réformes porteuses de croissance et une maîtrise sans faille de l'évolution des dépenses publiques", assure Bercy.

Mais pour Mathilde Lemoine, économiste à la banque HSBC, "l'amélioration des finances publiques reste toujours conditionnée à la croissance". "Et comme il n'y a pas d'accélération de la croissance, il n'y a pas de raison qu'on observe une amélioration du déficit", résume-t-elle.

Selon le ministre du Budget, Eric Woerth, l'aggravation du déficit en 2007 est principalement liée à un "dérapage des dépenses des collectivités locales" de l'ordre de 0,2 point de PIB.

"Contrairement à ce que prétend le gouvernement, l'essentiel de la dégradation est le fait de l'Etat et des administrations centrales", a rétorqué le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud.

Plusieurs économistes estiment en effet que l'Etat central est lui aussi responsable de ce creusement du déficit.

Les dépenses de fonctionnement ont ainsi augmenté de plus de 12 milliards d'euros l'an dernier, une hausse de 3,6% nettement supérieure à l'inflation. Cela "montre bien que la puissance publique fait moins d'efforts qu'elle ne le prétend pour améliorer sa gestion", estime Nicolas Bouzou (Asterès).

"Quant au déficit des collectivités locales (7,2 milliards d'euros), il est certes très fort mais il émane au moins en partie de transferts de dépense de l'Etat", poursuit-il.

La détérioration survient malgré un reflux du déficit de la Sécurité sociale (-1,6 milliard, soit deux fois moins qu'en 2006).

Mais les rentrées fiscales, freinées notamment par la baisse de l'impôt sur le revenu, ont pesé sur le déficit. Le taux des prélèvements obligatoires a ainsi diminué de 0,4 point en 2007, à 43,5% du PIB.

Déficit public à 2,7% : la France trop dépensière

Publié le 28/03/2008 à 12:00 par economiedroit
Déficit public à 2,7% : la France trop dépensière

France Info - 10:56

L’Insee confirme l’aggravation de déficit public pour 2007 : 2,7% du PIB au lieu des 2,4% initialement prévus. En cause, le rythme des dépenses qui croît plus vite que celui des recettes…


La France revoit à la hausse son déficit public en 2007 : 2,7% du produit intérieur brut (PIB), contre 2,4% initialement prévu par le gouvernement. Par ailleurs, le niveau de la dette publique atteint 64% du PIB, comme prévu, confirme l’Insee.

Les explications d’Alexander Law, chef économiste chez Xerfi (0'51")


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Dépassant la barre symbolique des 50 milliards d’euros, le déficit public se creuse car la progression des dépenses (+4%) est plus rapide que celle des recettes, selon l’Insee. Le ministre du budget Eric Woerth rejette la responsabilité de ce dérapage des dépenses sur les collectivités territoriales (majoritairement tenues par la gauche, ndlr), auxquelles on peut imputer 0,2 point de cette aggravation.

La dette de la France dépasse les 1.200 milliards d’euros (63,6% du PIB) et reste donc nettement supérieure au maximum de 60% prévu par le pacte européen de stabilité et de croissance.

Dans ce contexte, la France ne pourra pas tenir la promesse faite à ses partenaires européens d’équilibrer ses comptes dès 2010. L’objectif reste donc 2012, le délai de grâce obtenu auprès des autres Etats européens. Mais cela devra passer "par une maîtrise intraitable de la dépense publique", a prévenu ce matin le ministre du Budget.

http://www.france-info.com/spip.php?article115652&theme=9&sous_theme=10

Le salon de l'agriculture et la PAC

Publié le 23/02/2008 à 12:00 par economiedroit
Le salon de l'agriculture et la PAC
Vous savez que la PAC est un gros morceau de l'UE
Les USA sont les adversaires de la PAC étant eux aussi de gros producteurs
Il convient donc de se tenir au courant des nouvelles et surtout des points ou la France et l'UE ne cèderont pas devant l'OMC.
La France est le 3eme producteur agricole du monde...
Au niveau de la gastronomie française, une proposition intéressante...


Il s'agit du salon de l'agriculture à Paris


AFP - samedi 23 février 2008, 16h05

Nicolas Sarkozy ouvre le salon de l'agriculture et promet la "refondation" de la PAC


Nicolas Sarkozy a inauguré samedi le 45e salon de l'agriculture de Paris en promettant d'engager dès la présidence française de l'Union européenne (UE) en juillet une "refondation" de la politique agricole commune et en affichant sa fermeté dans les négociations à l'OMC.

Pour le premier salon de son quinquennat, le chef de l'Etat a rompu avec les habitudes de son prédécesseur Jacques Chirac en préférant à ses interminables déambulations entre veaux, vaches, couvées et produits du terroir une visite express de deux petites heures et, grande première, un discours.

Devant les responsables agricoles , Nicolas Sarkozy a répété sa volonté d'imposer dès qu'il aura pris les commandes de l'UE au 1er juillet 2008 l'ouverture de discussions de fond sur l'avenir de la politique agricole commune, normalement fixées en 2013 par le calendrier européen.

"Pourquoi attendre ce rendez-vous? (...) sur la PAC, je veux la rupture avec le conservatisme et l'immobilisme (...) je suis convaincu que la PAC doit être rénovée, refondée", a-t-il lancé.

"Je veux être clair: nous veillerons à ce que cet exercice (la présidence française de l'UE) soit l'occasion d'engager dès 2009, je pèse mes mots, une véritable refondation des modalités de mise en oeuvre de la PAC dans notre pays, qui se fera en totale conhérence avec nos objectifs politiques de 2013", a poursuivi le président.

"La France engagera au cours de cet exercice une véritable discussion avec chacun de nos partenaires européens, avec le double objectif d'une meilleure gestion des risques climatiques, sanitaires et économiques", a-t-il insisté.

La Commission européenne doit présenter en mai les propositions de modifications de la PAC --tirées de son "bilan de santé"-- qui doivent être adoptées ensuite sous présidence française.

Le chef de l'Etat a également profité de son discours pour assurer qu'il s'opposerait "fermement" à tout accord à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), où se discute actuellement le principe d'une forte réduction des barrières douanières, "qui ne servira pas les intérêts" de la France, troisième puissance agricole mondiale.

Nicolas Sarkozy a regretté "que l'Europe accepte des concessions toujours plus importantes sans rien obtenir en retour". "Comme il faut l'unanimité (à l'OMC, ndlr), chacun est devant ses responsabilités", a-t-il ajouté.

Saluant la part jouée par l'agriculture dans "l'identité, la tradition française", le président a annoncé que la France allait déposer auprès de l'UNESCO une demande de classement de sa gastronomie, "la meilleure au monde" a-t-il dit, au patrimoine immatériel de l'Humanité.

Ses déclarations ont été accueillies avec une satisfaction prudente du monde agricole. "C'est un discours encourageant et mobilisateur pour les agriculteurs, mais comme l'a dit lui-même le président, les paroles c'est une chose, les actes c'est autre chose", a commenté à l'AFP Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA, le principal syndicat français.

Après son discours, Nicolas Sarkozy a satisfait à la tradition en parcourant au pas de charge et dans une cohue indescriptible les allées du salon, le temps d'engloutir un verre de lait, une tranche de jambon et une pomme. Souvent applaudi à son passage, il a aussi essuyé quelques sifflets.

Commentaire du chef de l'Etat à l'issue de sa visite agitée: "vous savez, moi aussi j'ai été secoué".

101,32 dollars le baril, un nouveau record

Publié le 21/02/2008 à 12:00 par economiedroit
101,32 dollars le baril, un nouveau record
AFP - mercredi 20 février 2008, 21h32

Les spéculateurs emmènent le brut à 101,32 dollars le baril, un nouveau record


Les cours du pétrole ont encore inscrit un nouveau record à New York à 101,32 dollars le baril, poussés par une ruée générale des spéculateurs sur les matières premières.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars, dont c'était le dernier jour de cotation pour ce contrat, a fini à 100,74 dollars, en hausse de 73 cents par rapport à mardi.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a clôturé à 98,46 dollars, en baisse de 14 cents. Il est monté en séance pour la première fois au-dessus des 99 dollars à 99,22 dollars.

Semblant balayer d'un revers de manche l'état de santé de l'économie des Etats-Unis et les implications d'un ralentissement économique mondial sur la consommation d'hydrocarbures, le marché a foncé tête baissée depuis deux semaines vers le cap des 100 dollars le baril: les cours ont gagné en neuf séances plus de treize dollars à New York et onze dollars à Londres.

Au terme de cette escalade, le baril a inscrit deux records historiques de suite à New York: 100,10 dollars mardi, 101,32 dollars mercredi. Mercredi, le baril a clôturé pour la deuxième fois consécutive au-dessus des 100 dollars.

La hausse des prix "montre une fois de plus combien les prix du pétrole sont vulnérables aux problèmes d'offre ou aux tensions géopolitiques", ont souligné les analystes de la maison de courtage Sucden.

En effet, le déclencheur a été le président vénézuélien Hugo Chavez, qui a engagé un bras de fer avec le géant pétrolier Exxon et menacé de ne plus fournir "une goutte de pétrole" aux Etats-Unis.

Se sont ajoutées les spéculations sur l'issue de la prochaine réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) - qui pourrait réduire le 5 mars sa production pour parer à une baisse de la demande -, les sabotages à répétition sur les installations pétrolières au Nigeria, premier producteur de brut africain, et cerise sur le gâteau, une explosion mardi dans une raffinerie au Texas (Etats-Unis) traitant 70.000 barils de brut par jour.

Des analystes ont cependant mis en doute l'impact réel des menaces en provenance du Venezuela: son pétrole ne représente que 10% des importations américaines, tandis que le ministre de l'Energie, Rafael Ramirez, a semblé faire un pas en proposant à Exxon un arbitrage de la Banque mondiale.

Quant à une baisse de la production par l'Opep, elle ne peut être écartée mais serait politiquement difficile avec un baril à 100 dollars.

De fait, les vraies raison de la ruée vers l'or noir semblent se trouver du côté des spéculateurs. Par ce gros temps sur les marchés d'actions, les fonds se sont tournés vers les matières premières, considérés comme des havres relativement sûrs. L'or tutoie ainsi son récent record historique de 936,92 dollars, les cours du blé évoluent près de sommets inédits et ceux du platine explosent.

"Le pétrole a rejoint les métaux et les matières premières agricoles dans une course des prix due d'abord à la spéculation" et non aux fondamentaux, ont ainsi estimé mercredi les analystes de la banque Goldman Sachs dans une note.

Car la balance entre l'offre et la demande paraît moins critique que début janvier, quand le baril avait touché 100 dollars pour la première fois. Ainsi, les réserves pétrolières américaines se sont reconstituées, tandis qu'à la fois l'Agence internationale de l'énergie et l'Opep ont révisé à la baisse leurs prévisions de demande, anticipant un ralentissement économique américain.

Les chiffres des réserves pétrolières américaines seront publiés jeudi par le département américain de l'Energie (DoE), et non mercredi en raison d'un jour férié. Les analystes anticipent pour la sixième semaine d'affilée une hausse des réserves de brut (de 2,4 millions de barils) et des réserves d'essence (de 500.000 barils). Les stocks de distillats auraient quant à eux décliné de 2 millions de barils.

Renault plus rentable que Peugeot

Publié le 15/02/2008 à 12:00 par economiedroit
Renault plus rentable que Peugeot
LExpansion.com du 14 février 2008

Renault plus rentable que PSA

par Guillaume Evin

L'ex-Régie affiche une marge opérationnelle de 3,3% pour 2007 contre 2,9% pour son rival. Les profits de Renault ont certes chuté de 7% à 2,66 milliards d'euros, mais essentiellement à cause du partenaire Nissan. Le groupe surfe sur le succès de sa Logan et attend beaucoup de son renouvellement de gamme.

La performance d’un constructeur généraliste se mesure généralement à sa marge opérationnelle. Et sur ce point, Renault affiche une petite longueur d’avance sur Peugeot Citroën, bien que l’un et l’autre soient en ligne avec leur plan de redressement respectif (Contrat 2009 et CAP 2010). De fait, le groupe dirigé par Carlos Ghosn affiche pour l’exercice écoulé une marge de 3,3%, soit davantage que les 3% escomptés, soit aussi à deux dixièmes près le seuil qu’espère atteindre fin 2008 le groupe piloté par Christian Streiff, qui doit se contenter pour l’instant de 2,9%. En clair, PSA a quasiment un an de retard sur son rival national. Seule consolation pour le groupe sochalien : sa marge progresse de +0,9 point sur un an contre +0,7 point pour son concurrent. Renault vise de son côté les 4,5% d’ici la fin de l’année et les 6% en 2009. La croissance des ventes est attendue en hausse de 10%. A Paris, cependant, son action chutait lourdement de 4,8% jeudi.
Le groupe de Boulogne-Billancourt n’est pas seulement plus rentable, il est aussi plus profitable. Et pas seulement grâce à son partenaire japonais Nissan, dont il détient 44%. Au total, le groupe Renault (marques Renault, Nissan, Dacia, Infiniti) a engrangé 2,66 milliards d’euros de profits, dont 1,28 milliard imputable à son allié nippon. Mais ce dernier contribue nettement moins qu’en 2006 où il avait apporté 1,87 milliard à lui seul. PSA pour sa part a récolté 885 millions de bénéfice net.
A l’instar de Peugeot Citroën, Renault a aussi mis l’accent l’an dernier sur la compétitivité et le renouvellement de la gamme. Sa Logan a dégagé ainsi sur le marché européen une marge opérationnelle supérieure à 6%. De quoi, dixit la direction, « tirer le groupe et la profitabilité vers le haut ». De même, là où l’un mise énormément sur sa 308 et sa C5, l’autre compte sur sa Laguna 3 pour booster ses ventes (bien que son segment soit en repli notamment à cause du système de bonus/malus écologique) et sur la nouvelle version de sa Mégane, qui fut longtemps la vache à lait du groupe.
Renault, Nissan et le russe Avtovaz formeront le n°3 mondial du secteur

Alors qu’il s’apprête à prendre officiellement 25% du capital du russe Avtovaz, Renault ne se prive pas de communiquer sur la formation imminente du numéro trois mondial de l’automobile. De fait, si l’on cumule les 2,5 millions de voitures de Renault, les 3,7 millions attendus de Nissan et les 880.000 d’Avtovaz, on franchit la barre des 7 millions de véhicules vendus. Ce qui place le trio juste derrière les duettistes GM et Toyota, mais devant Ford et Volkswagen.
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